Avant l’arrivée des Blancs, le Haut-Nkam s’appelait pays des fe’efe’e, populations dont la langue était dénommée fe’efe’e, à partir du mot fe’e (ainsi), qui revenait souvent dans leur parler. Les Allemands s’étant installés à BANA, donnent à ce territoire le nom de District de BANA. Par Arrêté du 08 avril 1935, l’administration coloniale française transfère le District à Bafang et le rebaptisent Subdivision de Bafang. Bafang vient de pα-Fa’, les habitants de Fa’ (Fang). 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Les laïcs ont de tout temps tenu leur rôle. Ils secondaient le Directeur général en qualité d’adjoint. Mais ils étaient les plus présents sur le terrain. Animant l’Association, créant et gérant les donnant accès aux diplômes NUFI, Kam et Sa’sam. Ils étaient stimulés par les visites de la Direction Générale. Certaines Fêtes NUFI comme celle du 50ème anniversaire ont eu un retentissement national.

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

C’est une vérité historique de reconnaître le rôle de l’Eglise Catholique dans la promotion de la langue Fe’efe’e, comme langue d’évangélisation dans l’ancien Diocèse de NKongsamba qui s’étendait de Bonaberi à Foumban. Elle a donné le même droit à la langue Douala.

Les religions protestantes ont utilisé une langue locale pour l’évangélisation, sans pousser aussi loin la dimension culturelle de leur démarche.

La Direction Générale de NUFI a été assumé par des prêtres jusqu’en 2008, avec successivement les abbés Tchamda F. M., Tchape jean Bosco, Mboumbhi Jacques, Gapi François.

Le lien ombilical n’est pas rompu, car NUFI a toujours été ouvert à tous sans distinction.

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

NUFI a commencé comme une langue d’évangélisation, à l’initiative d’un groupe de séminaristes. Ils ont compris que des fidèles illettrés ne peuvent assimiler l’Evangile qu’à travers leur langue et leur culture.

Les séminaristes devenus prêtres, ont été soutenu dans leur initiative par la hiérarchie de l’Eglise catholiques à travers les évêques successifs : Mgr BOUQUE, Mgr NDONGMO, MGR KUISSI, Mgr WATIO.

Deux prêtres missionnaires ont apporté leur pierre à la construction : Père STOLL et Père GONTHIER.

Mais les grands acteurs de ce mouvement sont les Abbés TCHUEM Barthelemy, GJEUGUELA et surtout l’Abbé TCHAMDA François Marie. Ce dernier est considéré comme le Fondateur et bâtisseur du mouvement. Il a été l’initiateur et réalisateur de toutes ses oeuvres.

De nombreux civils engagés ont pris une part active à cette grande marche. Sans être exhaustif, on peut citer MM. NGOP Loti à Douala, M THAMDJOU à Yaoundé

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Copyright © 2016, NUFI-Cameroun. All Rights Reserved.
Designed by TGRSOFT Corporation